Olivier Dartigolles, porte-parole du pcf, élu municipal de Pau

Olivier Dartigolles

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16 mai 2012

Short blanc et polo rayé bleu et blanc.

Retour de Montélimar, train de 5H40. Hier soir, une belle salle avec un meeting autour de la candidature de notre camarade Pierre Trapier, maire de Portes les Valence. L'accueil est très chaleureux. Après l'intervention de Corine Morel Darleux, candidate sur la 3 eme circonscription du département, j'évoque l'actualité du jour, la campagne des législatives, l'avenir du Front de gauche.

A la fin de la réunion, me voilà avec un verre de kir, un pastis et trois poches de nougats. Halte au feu ! Nous avons poursuivi la discussion autour d'une bonne table. J'apprécie toujours ces moments qui permettent de mieux découvrir les personnalités et les caractères. De mesurer aussi la richesse humaine et militante de mon Parti.

Autre passion : la lecture de la presse quotidienne régionale. j'attaque donc la journée par le seul journal disponible à 5H00 à la gare de Montélimar, le Dauphiné Libéré. A la une, " le jour du changement" avec une grande photo de Nicolas Sarkozy et François Hollande sur le perron de l'Elysée et un portrait du nouveau premier ministre. Les angles retenus évoquent tour à tour ce que sera la nouvelle vie de Sarkozy, le style Hollande, celui de Valérie Trierweiller qui veut "réinventer la fonction", en passant par la "première rencontre du couple Merkel-Hollande", le jogging de Sarkozy, "vers les 15 heures, en short blanc et polo rayé bleu et blanc, souriant et aimable"...Ouf.

Heureusement, en page 2, notre camarade François Jacquart, candidat du Front de gauche en Ardèche, évoque l'urgence d'une politique de gauche pour répondre aux besoins et aux attentes. Les pages locales pour Montélimar sont vampirisées par le député sarkozyste du cru, Franck Reynier, qui a voté, jusqu'au bout, toutes les lois de casse sociale.

Retour à Pau dans la journée. Prochain déplacement lundi où nous accueillerons le jeune dirigeant de Syrisa, Alexis Tsipras, lors d'une conférence de presse dans les locaux de l'Assemblée nationale. Le peuple grec retournera très certainement aux urnes le 17 juin prochain.

Sur ma messagerie, un message de Salah Hamouri qui tient à remercier toutes celles et ceux qui l’ont accueilli. Avant de repartir chez lui, à Jérusalem, Salah Hamouri tient à nouveau à remercier toutes celles et ceux qui l’ont accueilli chaleureusement durant les 70 rencontres qu’il a pu effectuer durant ces 5 dernières semaines en France.   Merci à toi Salah. Une heureuse nouvelle : le succès historique remportée par tes  frères et sœurs, les prisonniers politiques palestiniens, grévistes de la faim qui luttaient depuis le 17 avril – journée des prisonniers – contre l’inhumanité de leurs conditions de détentions.

15 mai 2012

Un petit carreau de ciel

12H53, gare de Lyon, départ pour Montélimar, arrivée dans le Drome à 16H03. avec moi, les journaux du jour, "Face au mur" de Cesare Battisti, quelques feuilles blanches pour préparer mon intervention pour un meeting en soutien aux candidates et candidats du Front de gauche rassemblés ce soir. J'avais donné mon accord pour faire ce déplacement il y a quelques semaines. Je tiens mon engagement malgré tout ce qui justifierait ma présence à Pau.

C'est aussi cela la fraternité, aller soutenir des amis, participer à un événement militant dans un département où le danger "Brun- Marine" menace. Nous sommes le Front de gauche, alors nous allons, comme le fait jean-Luc Mélenchon à Henin-Beaumont, mener la bataille contre l'extrême-droite avec une gauche courageuse.

Dès demain, retour à Pau, où l'équipe de campagne sur la 1° circonscription, renforcée par les amis de la Fase qui préparent une assemblée citoyenne sur l'actualité européenne, est en ordre de marche pour la diffusion du journal. Claire, notre jeune suppléante, prépare l'apéro Facebook en direction des jeunes. Jean-Claude organise le collage. Bref, chacun est à son poste. Et moi dans un déplacement. D'ici le 10 juin, j'ai à l'agenda 4 déplacements. Cela fait partie du "job". Combien de kilomètres au compteur ? Difficile à dire. Combien de nuits passées, le plus souvent dans les hôtels de la gare, je pourrais presque écrire un guide sur le sujet, pour le premier train du matin direction Paris ? Avec, à chaque fois, de belles rencontres, la camaraderie, le repas fraternel après le meeting.

Sans oublier le plaisir du temps ferroviaire avec un bon bouquin, "je regarde un petit carreau de ciel et sifflote un air qui me vient de nulle part"...la première phrase du livre de Cesare.

11 mai 2012

Rapport au Conseil National du PCF du 11 mai 2012

Ce matin, j'ai présenté devant le Conseil national du PCF un rapport consacré aux prochaines élections législatives. D'autres sujets sont abordés. Ne pas hésiter à me faire connaître vos réactions, propositions. Demain matin, je retrouve Pau avec une matinée de rencontres et d'échanges sur le canton de Lescar. Après le temps de travail pour rédiger le rapport ( jamais simple une page blanche...), je retrouve avec plaisir les camarades. C'est ma jeune suppléante et Michel AGUER qui ont preparé le menu de demain, avec un passage par Arbus, une bergerie, une réunion avec des élus et des militants associatifs opposés au projet de nouvelle route entre Pau et Oloron.

Voici le rapport, bonne lecture.

Rassembler pour assurer et garantir une politique de changement à gauche

L'élection de François Hollande à la présidence de la République ouvre une nouvelle période politique et représente un espoir. A l'annonce du résultat, ce qui a été le plus fortement ressenti, c'est un soulagement, la fin d'une tension qui était devenue insupportable, après cinq années dont il ne faudra jamais oublier – pour ne pas avoir à le revivre - combien elles furent, pour notre pays et notre peuple, pour l'image de la France dans le monde, une période des plus sombres. Par sa brutalité, son mépris, par la dureté des coups portés au monde du travail, par des régressions sociales et démocratiques d'un niveau rarement atteint dans l'histoire de notre République, par un véritable acharnement à diviser, à blesser, à stigmatiser, par un climat de haine et de suspicion qui a si durement mis à mal nos belles valeurs républicaines, par un abaissement moral dont l'entre deux tour de l'élection présidentielle a donné une ultime et sidérante illustration, le Sarkozysme a défiguré notre pays. Sans la moindre condition, il fallait s'en débarrasser.

Cela a été possible et réalisé par une dynamique de rassemblement à gauche. Dès dimanche soir, la bataille politique et idéologique portant sur l'analyse et l'interprétation des résultats a été lancée. Il en a été de même après le premier tour. Il ne faut pas la sous estimer car elle conditionne, pour partie, le climat dans lequel s'engage la campagne des législatives. Face aux opérations d'enfumage, qui consistent notamment à contester l'ancrage à gauche des préoccupations et des attentes d'une majorité des électrices et des électeurs, il nous faut répondre en répétant une chose simple, incontestable à la lecture des résultats et des enquêtes post-électorales : sans le Front de gauche, sans l'émergence d'une force politique nouvelle, unitaire, indépendante et autonome, sans les 4 millions de suffrages obtenus par notre candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, sans la magnifique campagne marquée par une irruption citoyenne et populaire qui a été très largement reconnue comme l'événement marquant de cette élection présidentielle, sans les propositions de notre programme, l'Humain d'abord – mot d'ordre que le peuple de la Bastille dimanche soir a accroché à son cœur pour fêter la victoire -, sans notre engagement clair et déterminé entre les deux tours, nous serions aujourd'hui à attendre la composition du premier gouvernement du second quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il faut aussi rendre hommage au mouvement social, aux syndicalistes, aux militants du mouvement associatif, qui ont participé, souvent avec beaucoup de courage, à la mobilisation pour résister pendant cinq longues années et gagner.

Dès dimanche soir, Pierre Laurent a exprimé la joie des communistes qui ont combattu sans relâche Nicolas Sarkozy, sa majorité et sa politique et qui ont œuvré de toutes leurs forces à la victoire du 6 mai. Le Parti communiste souhaite, dans l'intérêt de nos concitoyens et pour que se lève une espérance à l'échelle de l'Europe, la réussite d'une majorité de gauche face à la crise, pour en sortir, face à l'urgence sociale, pour une amélioration concrète des conditions de vie.

Lire la suite sur le site de la fédération pcf 64: cliquez ici

09 mai 2012

L'avenir de l'UPPA.

La matinée a été consacrée à des rencontres avec des universitaires et des étudiants sur le campus palois de l'UPPA.

Notre territoire bénéficie de l’existence d’une université mettant à disposition de ses étudiants quasiment toutes les disciplines de l’enseignement supérieur. C’est un atout : 11 000 étudiants dont 7 000 sur le site de Pau et 1 200 personnels se côtoient dans l’un des plus gros établissements de l’agglomération paloise.

Et pourtant, je considère que cette richesse reste en friche. Il faut, dans l’urgence, réparer les dégâts que la politique de la droite a causés. Les lois de ces quatre dernières années ont provoqué un manque de moyens considérables (en particulier la loi LRU et le Passage aux RCE) : dans le budget alloué par le Ministère, plusieurs millions d’€ manquent pour boucler les budgets. La réforme des Universités a abouti à une concentration des moyens sur les grosses universités  et a affaibli les universités de taille moyenne comme l’UPPA. Il faut donc, pour que l’université paloise réponde aux besoins de notre région, s’attaquer à un immense chantier

Il faut que les étudiants puissent étudier dans de meilleures conditions ; cela passe par une revalorisation immédiate des bourses et de la cité universitaire. L’université multi sites a des atouts particuliers pour permettre au mieux la réussite des étudiants. Cette spécificité devra être prise en compte dans le cadre des dotations de l’Etat. De même, la coopération de l’UPPA avec les différents territoires composant les pays de l’Adour devrait être plus affirmée. Un projet coopératif territorial doit être bâti par les intercommunalités et les départements et conjugué avec le projet universitaire. Les priorités enseignement, recherche et transfert technologique pourraient ainsi être mieux déclinées. Décidées en toute indépendance de chacun des acteurs publics et en concertation, au service d’un des grands principes du service public : l’intérêt général. Enfin dans ces coopérations la dimension internationale est un axe que je souhaite souligner et, en particulier, avec les universités transfrontalières de la péninsule ibérique.

J'ai pu en discuter avec le nouveau président de l'UPPA, Mohamed Amara. Accompagné de l'ancien président, Jean-Louis Gout, Monsieur Amara a eu la gentillesse de me présenter sa vision des enjeux. L'homme est chaleureux, direct. Je souhaite qu'il puisse réussir sa mission . Le contexte national et européen va peser lourdement.

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J'ai profité de cet entretien pour lui remettre un document élaboré avec un collectif d'universitaire. Ce texte résume les propositions du Front de gauche pour le développement de l'UPPA.

Il faut que les chercheurs et notamment les doctorants puissent exercer leur fonction en toute indépendance, en particulier du secteur privé. Un chercheur ne peut pas être à la merci des décisions des pdg de Total ou Turboméca ; avoir, un jour, un contrat mirifique, et devoir, un autre, gérer la disette. Pas moins de 600 chercheurs sont ainsi empêchés de poursuivre leurs projets. Il faut que l’université  soit en mesure d'offrir à ses étudiants un éventail encore plus large de disciplines. Ainsi, la faculté des lettres et sciences humaines est-elle l’une des plus reconnues du Sud Ouest. Mais, paradoxalement, elle souffre d’un manque de moyens nécessaires à l'enseignement des disciplines de base, à leur développement dans le cadre d'un service public complet.

On connaît la volonté des personnels, ils se sont battus pendant des mois en 2008 et 2009 pour tenter d’empêcher la mise en place d’une politique de casse de l’université paloise. Aujourd’hui nous avons quelques mois pour renverser le cours des choses. Il faut insuffler une nouvelle dynamique. Je connais bien les universitaires palois et leurs représentants, élus dans les instances de décision. Ils ont en eux cette petite musique qui donne l’espoir que tout est possible. La politique de casse qu’ils ont subie n’a pas entamé leur dynamisme.

Je constitue dès maintenant une équipe d’universitaires Palois Bayonnais et Montois qui m’aideront à porter les revendications et les projets de recherche et d’enseignements. On a besoin à la fois d’expertise et de rassemblements pour être efficace sur notre territoire.

La discussion avec les syndicalistes étudiants a été très intéressante, dans une ambiance décontractée. nous allons nous retrouver dès la semaine prochaine pour aborder des questions précises : les déplacements entre le campus et le centre ville, l'animation culturelle de la fac ou encore les contrats des étudiants intervenants dans les inter-classes.

08 mai 2012

Pas de candidature PS aux législatives face à François Bayrou ?

En votant François Hollande le 6 mai et en refusant, par un engagement personnel, de cautionner la dérive extrémiste de Nicolas Sarkozy, François Bayrou, homme de droite, a exprimé son attachement à des valeurs républicaines. Dans le même temps, il a indiqué qu’il s’opposera à toute tentative de s’écarter des politiques d’austérité imposés à toute l’Europe.

Quelles solutions face à la crise ? Les réponses apportées par le président du Modem sont en échec partout en Europe. Son programme pour l' élection présidentielle, bien plus marqué à droite qu'en 2007, se résumait à un plan rigueur particulièrement brutal pour le monde du travail et pour l'écrasante majorité de nos concitoyens qui sont déjà confrontés à tant de difficultés dans leur vie quotidienne.

Après les déclarations de Pierre Moscovici et de Laurent Fabius, proposant le retrait du PS dans la seconde circonscription des Pyrénées-Atlantiques, où François Bayrou est sortant, le bureau national du Parti socialiste doit prendre une décision ce mercredi.

Ainsi, le choix personnel de François Bayrou pour le 6 mai prendrait les allures d'un petit arrangement pour les législatives et la période qui s'engage, d'une opération purement électoraliste et politicienne. Le PS ouvrirait symboliquement la voie à une alliance avec une partie de la droite alors que la dynamique de rassemblement, la dynamique de contenus, la dynamique pour gagner et réussir à gauche, est bel et bien présente avec les scores réalisés par le Front de gauche.

En appelant à voter Bayrou le 10 juin, le Parti socialiste prendrait la responsabilité de créer une situation politique des plus confuses à Pau, en Béarn et en Pyrénées-Atlantiques. Dans un tel contexte, le vote d'espoir, le vote de cohérence à gauche passe plus que jamais par le Front de gauche. Daniel Labouret portera cette ambition sur la seconde circonscription.

Quelle sera la décision du Modem sur la première circonscription qui, à ce jour, n'a toujours pas présenté une candidature officielle ? Affaire à suivre.

Et maintenant.

Mes réponses à un entretien mis en ligne ce jour sur l'Humanite. fr

Au lendemain de la victoire de François Hollande à la présidentielle, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, revient sur les objectifs du Front de gauche: "Obtenir une majorité de gauche à l’Assemblée et faire en sorte que le nombre de députés du Front de gauche élus permettent d’orienter très clairement cette nouvelle majorité".

La victoire de la gauche a été largement fêtée à la Bastille, y compris par les partisans du Front de gauche. Quelle première appréciation portez-vous sur ce résultat ?

Olivier Dartigolles. C’est un très grand soulagement. Après cinq années de sarkozysme et dix années de droite, il fallait absolument que la dynamique de gauche, de rassemblement, permette d’en finir avec une période qui restera certainement comme l’une de celle qui aura le plus profondément souillé les valeurs et brutalisé les conditions de vie de pans entiers de la société. Il y avait, hier soir, deux sentiments. Bien sûr, la satisfaction, la joie d’avoir créé les conditions politiques d’une défaite de Sarkozy mais aussi de la gravité. Car la gauche a, aujourd’hui, de grandes responsabilités avec, sans doute, un nouveau durcissement à venir à l’échelle européenne, et un moment d’intense recomposition politique, de bataille idéologique. Le Front de gauche a pris toute sa part et apporté une contribution essentielle à l’élection de François Hollande. Hier a été une étape décisive, une condition absolue mais, après avoir gagné, la gauche doit absolument réussir.   Nicolas Sarkozy a été défait hier, quel sens donnez-vous à cette sanction des urnes ?

Olivier Dartigolles. Notre pays était à bout. Il fallait s’en débarrasser. Il y a eu, hier soir, un « ouf » de soulagement parce qu’une majorité de notre peuple a bien compris ce qu’aurait été un second quinquennat de Sarkozy avec l’orientation prise par sa campagne entre les deux tours. Les digues ont totalement lâché entre l’UMP et le Front national. Cette extrême droitisation n’est pas un simple positionnement électoraliste. La droite entend se servir de la crise et de ses conséquences pour régler définitivement son compte au modèle social, aux garanties collectives et aux valeurs qui leur sont restés en travers de la gorge depuis la Libération.  Le paysage à droite reste d’ailleurs inquiétant. Une tension est palpable dans notre peuple qui sent bien que, si ce coup-ci un changement de majorité ne s’accompagne pas d’un véritable changement de politique  et d’une amélioration réelle, concrète, rapide des conditions de vie, la prochaine fois,  la droite aura Marine Le Pen dans ses bagages.   Quels défis s’ouvrent devant la gauche ?

Olivier Dartigolles. Une page vient d’être tournée et un nouveau chapitre s’ouvre. Y est écrit en lettres majuscules l’attente d’une gauche qui répond aux défis de la période dans un contexte historiquement nouveau. Elle se trouve devant une impérieuse nécessité de réussir une politique de changement en répondant aux préoccupations populaires. Les prochaines semaines seront déterminantes pour vérifier si la gauche parvient à tirer les enseignements des échecs passés et de l’espoir d’aujourd’hui.   Pour le Front de gauche, quel est l’enjeu de la nouvelle période électorale qui s’ouvre avec les législatives ?  

Olivier Dartigolles. L’enjeu est clair : obtenir une majorité de gauche à l’Assemblée et faire en sorte que la dynamique de campagne qui sera la notre les prochaines semaines et le nombre de députés du Front de gauche élus permettent d’orienter très clairement cette nouvelle majorité vers des propositions, des solutions de sortie de crise. Nos priorités sont celles qui ont d’ailleurs le plus motivé l’électorat de Jean-Luc Mélenchon : les salaires, l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation, les services publics, le refus de l’austérité généralisée à l’échelle européenne, l’obtention de nouveaux droits, de nouvelles conquêtes démocratiques et sociales pour les citoyens dans les territoires et pour les salariés dans leur entreprise. Il y a une envie de gauche dans notre pays. Il faut faire sauter les verrous qui empêchent aujourd’hui à ces solutions de s’imposer. Nous devons dans les prochains jours faire comprendre combien le vote Front de gauche sera un vote utile pour toute la gauche mais aussi pour un véritable changement de politique. L’urgence sociale commande que la nouvelle mandature, avec une majorité de gauche à l’Assemblée nationale, vote de nouvelles lois permettant d’y faire face et n’hésite pas à abroger les lois sarkozystes qui ont fait le plus de mal. Donc il nous reste beaucoup de travail.

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